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Rituel, en forme de sacre, hypnotique. Sur un tapis blanc, réglés au millimètre, six danseurs en noir, remplis d'une énergie qui nous submerge, font surgir la puissance de la danse et nous ramènent à la dimension collective de nos êtres. Sur un rythme très cadencé,six hommes et femmes, nous transportent dans un monde cruel mais épouvantablement graphique dans une danse très géométrique. Dans un même mouvement, cette cohorte hallucinée aux membres tordus et dos courbés évolue à l'image d'une humanité en marche entre exaltation et soumission. Fascinant et émouvant !

Dans ce mémorandum théâtral en souvenir de la journaliste russe Anna Politkovskaïa, Stefano Massini raconte par « chapitres » indépendants une Tchétchénie condamnée depuis des siècles à la guerre, avec une franchise brutale qui évoque parfaitement le style pour lequel la journaliste était célèbre.« Les médias ont déjà fait de cette femme une icône de la lutte pour la vérité, la résistance au pouvoir, l’opposition à la violence. Nous n’avons pas souhaité construire un Personnage Anna Politkovskaïa, porté par une actrice arborant un seul “visage”. Nous avons placé une ""actrice non réeducable” au même niveau d’impuissance que les spectateurs... » F. De Dominicis

Le pays de Rien est un vaste pays vide où un roi traque les cris, les larmes, les couleurs, les soupirs, les rêves, et les enferme dans des cages. Il tente de transmettre cet héritage du rien à sa fille, de la convaincre de la beauté du rien, de l’excellence du rien, du bonheur d’éliminer tout ce qui gêne son ambition d’absolu… Sa fille se révolte un jour contre son père bien-aimé, grâce à l’arrivée d’un étranger, messager d’une meute d’enfants errants en quête d'une terre pour se reposer et déployer leurs rêves… Et au pays de Rien, ce serait très bien…Un véritable plaidoyer pour la liberté, celle de penser, celle d'oser vivre ses émotions et de choisir son propre chemin.

Un stage dans les Alpes du Sud du dimanche 19 au dimanche 26 février, organisé par le Club Ski de Fond de la MJC, pour les adultes et les enfants à partir de 9 ans (niveau débutant à confirmé)...

Pendant les vacances d'hiver, de nombreuses activités seront proposées : dessin, photo, bd, création graphique, danse orientale, sketches vidéo, escalade, jeux... Renseignements à l'accueil de MJC.

Spectacle né de la rencontre entre le groupe de musique « Abus de souffle » et le vidéaste aveyronnais Tristan Francia, « Aller simple, voyage sans valise » nous emmène dans un univers atypique, à la frontière des musiques traditionnelles. Qu’elles soient balkaniques ou occitanes, la musique prend des chemins de traverse. La vidéo, véritable cinquième instrument du groupe, mixée en live, donne vie à ces paysages sonores en laissant libre court à notre imaginaire...Ça déménage souvent, c’est à la fois étrange et non dénué d’une note d’humour.

Par leur audace et leurs recherches musicales, les sept musiciens de Mosaïca bouleversent les horizons, et esquissent la jonction oubliée entre les contrées occitanes et les terres nord-africaines. Dans une atmosphère de nouba incandescente, Mosaïca se nourrit d’arabesques entre le guembri et le clari, le qanoun et la vielle à roue. Au rythme des airs arabo-andalous, des mélodies marocaines, des bourrées et des rondeaux occitans, cette caravane sinueuse chante les cultures en gascon, en arabe et en berbère.

Au départ il y a un conte pour enfants. On y voit un roi qui veut être le plus beau. Aussi élimine-t-il tous ceux qui le concurrencent. Rapidement les gens s’enlaidissent, plus personne ne se marie et il n’y a plus d’enfants jusqu’au jour où… Créé en 1989 par Bernard Glandier au sein de la cie Dominique Bagouet, la recréation en 2011 du Roi des Bons par Sylvie Giron, constitue un événement. Il s’agit d’une féerie dansée, avec ses décors tout en ingéniosité et sa multitude de personnages. Une danse comme un langage du corps pour raconter et illustrer ce conte merveilleux. L’originalité du spectacle réside, entre autres, dans l’invitation faite aux enfants à se grimer le jour de la représentation.

Méli-Mélo II (le retour) est un spectacle désopilant, et même « effroyablement drôle ». Dans la grande tradition du cabaret transformiste, les quatre danseurs de Chicos Mambo explorent, à grand renfort de parodies et de tendresse narquoise, l'histoire de la danse, Le Lac des cygnes, les chorégraphies contemporaines, Esther Williams, le tango, la gymnastique ou la danse sur glace : tout y est revisité de manière jubilatoire et exceptionnelle. Les Chicos Mambo sont, avant tout, danseurs. Des danseurs virtuoses, interprètes irrévérencieux maîtrisant tous les styles. Bref, des danseurs hors normes. A .Masson – Danser

Six ados d’une quinzaine d’années sont là, dans un même espace, vissés à leurs chaises et à leurs écrans. Ils tchattent… Au fil des mails et des connexions naissent des amitiés virtuelles. C’est cool, mais bientôt ça dérape. L’un d’eux, plus fragile que les autres, tombe sur deux « manipulateurs » qui le poussent au suicide… Un portrait au vitriol de notre société de pseudo-communication, où l’isolement est plus grand qu’on ne le croit. Une pièce avec les mots et les comportements d’aujourd’hui qui ne manquera pas de toucher les adolescents et leur entourage.

Une péninsule ibérique où il fait bon mourir. Deux types traversent la Manche, le cadavre d’un immigré clandestin dans le coffre de la voiture. Lors de ce voyage exceptionnel, quasi métaphysique, ils s’interrogent, débattent. La Balade des Noyés est un voyage métaphorique « au bout de la nuit », où en dépit du crime, on cherche à avoir la conscience propre. Dans ce roman dialogué, adapté pour la scène par INTERLUDE T/O, nos deux personnages affrontent une réalité criminelle qui leur échappe continuellement. Sous les airs d’une conversation anodine, La Balade des Noyés, farce de l’absurde, génère un décalage qui distille un humour noir décapant et provoquant.

Après sa version jeune public, la CIE DIVERGENCES poursuit l'exploration du petit chaperon rouge dans une déclinaison adulte : Rotkäpchen. Ce mot énigmatique résonne comme une menace. Sylvain Huc, chorégraphe/interprète, s’empare à nouveau de ce conte abyssal, le dévore et le digère pour en dépasser l’horizon. Electrisés par la musique servie live, sublimés par des lumières implacables et ardentes, les corps dansants s’affrontent en une vision hardie de ce combat immémorial qui fonde le tragique de l’existence. Autour des questions lancinantes que le conte attise, Sylvain Huc, loup paradoxal, et Cécile Grassin, chaperon ambigu, sèment le trouble dans une pièce chorégraphiée …au scalpel.














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