La balade des noyés

Mardi 3 avril 2012 à 20h15
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Une péninsule ibérique où il fait bon mourir. Deux types traversent la Manche, le cadavre d’un immigré clandestin dans le coffre de la voiture. Lors de ce voyage exceptionnel, quasi métaphysique, ils s’interrogent, débattent. La Balade des Noyés est un voyage métaphorique « au bout de la nuit », où en dépit du crime, on cherche à avoir la conscience propre. Dans ce roman dialogué, adapté pour la scène par INTERLUDE T/O, nos deux personnages affrontent une réalité criminelle qui leur échappe continuellement. Sous les airs d’une conversation anodine, La Balade des Noyés, farce de l’absurde, génère un décalage qui distille un humour noir décapant et provoquant.


Rotkäppchen

Mardi 24 avril 2012 à 20h15
Rotkäppchen

Après sa version jeune public, la CIE DIVERGENCES poursuit l’exploration du petit chaperon rouge dans une déclinaison adulte : Rotkäppchen. Ce mot énigmatique résonne comme une menace. Sylvain Huc, chorégraphe/interprète, s’empare à nouveau de ce conte abyssal, le dévore et le digère pour en dépasser l’horizon. Electrisés par la musique servie live, sublimés par des lumières implacables et ardentes, les corps dansants s’affrontent en une vision hardie de ce combat immémorial qui fonde le tragique de l’existence. Autour des questions lancinantes que le conte attise, Sylvain Huc, loup paradoxal, et Cécile Grassin, chaperon ambigu, sèment le trouble dans une pièce chorégraphiée …au scalpel.


Circa

Vendredi 27 avril 2012 à 20h15
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Circa est une pure folie de cirque. Sept artistes venus d’Australie composent une partition extravagante, d’une énergie brute. Le cirque se joue ici sur le fil du rasoir. Sur une scène nue, balayés par une tempête sonore qui les transcende, les corps s’envolent, s’entrechoquent, s’enlacent avec une maestria et un goût du risque rarement atteints. Des numéros de haute voltige, un goût irraisonné du danger… Dans un style unique et inventif, Circa nous entraîne dans un cirque où les possibilités chorégraphiques et corporelles sont infinies, et où la poésie physique prend le dessus. «Un spectacle somptueux, sexy, bourré d’énergie.» The Guardian, Londres